L'efficacité de la psychanalyse, un bénéfice secondaire de la maladie ?
Qu’il s’agisse de patients qui ne veulent pas renoncer à leur maladie ou de résistance à la remémoration, Freud relativise l’efficacité de l’analyse face au désir de guérison chez l’analyste ou le patient. Éliminer les symptômes de la souffrance n’est pas le but premier de l’analyse, mais un « béné...
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| Main Author: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2007
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Qu’il s’agisse de patients qui ne veulent pas renoncer à leur maladie ou de résistance à la remémoration, Freud relativise l’efficacité de l’analyse face au désir de guérison chez l’analyste ou le patient.
Éliminer les symptômes de la souffrance n’est pas le but premier de l’analyse, mais un « bénéfice
annexe ». On peut parler d’efficacité de la cure, quand le psychanalyste, adoptant la position
psychique d’un « étranger », permet à un sujet de réécrire son histoire, en reconduisant au passé ce
qui surgit dans la séance comme actuel et réel. |
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