La résistance a-t-elle, à l’ouest, été un phénomène européen ?
La résistance en Europe a le plus souvent été considérée comme un combat national, tant par les hommes et les femmes qui y ont participé que par les historiens qui ont, par la suite, tenté de l’analyser. Sans contester ce schéma, il convient sans doute de l’enrichir, en admettant que l’intervention...
Gardado en:
| Publicado en: | French Politics, Culture & Society | 37 | 1 | 2019-03-01 | p. 32-47 | 1537-6370 |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2019
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La résistance en Europe a le plus souvent été considérée comme un combat national, tant par les hommes et les femmes qui y ont participé que par les historiens qui ont, par la suite, tenté de l’analyser. Sans contester ce schéma, il convient sans doute de l’enrichir, en admettant que l’intervention des Britanniques, puis des Américains, a contribué à européaniser la résistance. En la pliant à un modèle organisationnel unique tout d’abord ; en imposant des structures de commandement et une stratégie identiques ensuite ; en légitimant les pouvoirs en exil enfin. Ces interventions ont au total amené à une homogénéisation de l’armée des ombres sur le Vieux Continent, sans que les résistances nationales n’aliènent, pour autant, leur identité propre. |
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