Wahi Kōrero outil de lancement d’une conférence familiale

Une lecture fluide de ce texte nécessite en premier lieu de distinguer entre deux termes paraissant à priori fort semblables : whaikōrero et wahi kōrero. La présente communication porte principalement sur le wahi kōrero, un prototype original destiné aux coordinateurs de conférence familiale. Le...

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Библиографические подробности
Главный автор: Alföldi, Francis
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: 2024
Предметы:
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Описание
Итог:Une lecture fluide de ce texte nécessite en premier lieu de distinguer entre deux termes paraissant à priori fort semblables : whaikōrero et wahi kōrero. La présente communication porte principalement sur le wahi kōrero, un prototype original destiné aux coordinateurs de conférence familiale. Le procédé permet d’assister le lancement de la conférence familiale, à l’instant de la prise de parole par le coordinateur, au cours de la première étape appelée : partage d’information. Le prototype tire ses sources de la tradition māorie, notamment évoquée au travers de deux concepts clef : le tikanga et la géomentalité. Cet outil encore expérimental est largement inspiré du rituel māori intitulé le whaikōrero. Sont également discutés, les motifs qui contre-indiquent le transfert direct du whaikōrero au sein d’une culture autre que māorie, des motifs qui ont conduit au repérage et à l’adoption d’un autre terme : le wahi kōrero. Le prototype instrumental intègre ainsi dans sa structure, plusieurs techniques inspirées de la tradition māorie : le whakaaraara, le pepeha, le mihi, le kaupapa, le kōrero whakararata, le waiata. Chacun de ces procédés fait l’objet d’une présentation en lien avec son rôle spécifique dans le lancement de la conférence familiale. Cette communication évoque aussi les premières expérimentations du prototype sur le terrain. L’article et les concepts originaux qui en assurent le fondement sont issus des travaux d’auteurs et de chercheurs māoris ayant publié en langue anglaise ; toutes ces notions font l’objet de citations dûment référencées. Sans le savoir,