Trajectoires résidentielles et professionnelles des jeunes : quand l’accès à l’emploi ne signe pas la décohabitation
Selon les résultats de l’enquête Génération 2010 du Céreq, 57,4 % des jeunes adultes ayant arrêté leurs études à vingt ans ont connu, au cours des trois années suivantes, une trajectoire professionnelle durable d’accès immédiat ou rapide à l’emploi. Mais ils sont aussi près de 56 % à loger encore...
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| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2018
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Selon les résultats de l’enquête Génération 2010 du Céreq, 57,4 % des jeunes adultes ayant arrêté leurs études à vingt ans ont connu, au cours des trois années suivantes, une trajectoire professionnelle durable d’accès immédiat ou rapide à l’emploi. Mais ils sont aussi près de 56 % à loger encore chez leurs parents trois ans après. L’analyse présentée ici combine les deux types de trajectoires professionnelles et résidentielles. Elle montre que quitter le foyer parental n’est pas nécessairement synonyme d’émancipation financière et que l’accès à l’emploi n’est pas davantage synonyme de décohabitation systématique.
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