Guy Brucy, Pascal Caillaud, Emmanuel Quenson, Lucie Tanguy, Former pour réformer : retour sur la formation permanente (1945-2004). Collection « Recherches », Paris, La Découverte, 2007, 272 p.
Les instances politiques ont fréquemment recours à des experts supposés indépendants pour mobiliser l’état des connaissances et formuler des préconisations. Pris dans de complexes stratégies d’acteurs, l’expert est soumis à une tension entre éthique de la conviction et éthique de la responsabilité....
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2008
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Les instances politiques ont fréquemment recours à des experts supposés indépendants pour mobiliser l’état des connaissances et formuler des préconisations. Pris dans de complexes stratégies d’acteurs, l’expert est soumis à une tension entre éthique de la conviction et éthique de la responsabilité. Trois exemples choisis dans le domaine de l’emploi et de la formation éclairent la réflexion sur les causes et les conditions du recours à l’expertise, sur les déterminations indissociablement scientifiques et politiques de la formulation des recommandations et, enfin, sur les suites données à celles-ci. Plus qu’un agent de rationalisation de l’action publique, l’expert apparaît comme un possible médiateur du débat social. |
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