Une double pénalisation pour les non-diplomées du supérieur d'origine nord-africaine ?
Aujourd’hui, les descendants de l’immigration nord-africaine entrent en nombre dans l’enseignement supérieur. Ce sont les enfants de « la démocratisation scolaire » et, parmi eux, les jeunes femmes y sont majoritaires. Néanmoins, près de la moitié de ces jeunes quittent cet enseignement sans autre d...
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| Главные авторы: | , |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2006
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Aujourd’hui, les descendants de l’immigration nord-africaine entrent en nombre dans l’enseignement supérieur. Ce sont les enfants de « la démocratisation scolaire » et, parmi eux, les jeunes femmes y sont majoritaires. Néanmoins, près de la moitié de ces jeunes quittent cet enseignement sans autre diplôme que le baccalauréat. Nous analysons donc ici plus précisément l’insertion professionnelle des jeunes femmes dont les parents sont nés au Maghreb, en cherchant à savoir si elles sont doublement pénalisées en raison à la fois de leur sexe et de leur origine. Nous comparons leurs trajectoires à celles des jeunes femmes originaires des pays d’Europe du Sud et à celles dont les parents sont nés en France. Nous montrerons leur sur-exposition au chômage et l’usage inégal et les effets contrastés des dispositifs d’aide à l’accès à l’emploi. Cette analyse utilise des données de l’enquête « Génération 98 », réalisée par le Céreq en 2001 auprès des jeunes sortis de formation initiale en 1998. |
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