Marcher en ville. Faire corps, prendre corps, donner corps aux ambiances urbaines, Rachel Thomas, (sous la direction de), Paris, Éditions des archives contemporaines, 2010, 196 pages

RésuméEn 2000, la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) a encouragé le développement de syndicats mixtes de transport dits « SRU » sous une forme institutionnelle nouvelle pour favoriser la coopération entre Autorités Organisatrices de Transport (AOT) de différents niveaux. Une dizaine d’ann...

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প্রধান লেখক: Charmes, Éric
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: 2011
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সংক্ষিপ্ত:RésuméEn 2000, la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) a encouragé le développement de syndicats mixtes de transport dits « SRU » sous une forme institutionnelle nouvelle pour favoriser la coopération entre Autorités Organisatrices de Transport (AOT) de différents niveaux. Une dizaine d’années après, cet article propose d’étudier ces structures syndicales pour tirer un bilan des situations existantes et ouvrir des débats sur l’application locale de la réforme. Devant le défi croissant de faire interagir les politiques urbaines au-delà des clivages sectoriels ou spatiaux, les syndicats mixtes de transport SRU constituent-ils un véritable enjeu pour une nouvelle gouvernance des mobilités, susceptible de mieux prendre en compte « l’interterritorialité » des problèmes contemporains? Le premier bilan de l’étude des syndicats mixtes SRU témoigne de la souplesse de l’outil face à la diversité des situations locales. Ces syndicats apparaissent comme un fragile rouage de l’architecture interterritoriale, malgré l’étendue des enjeux qu’ils portent en matière d’intermodalité et de « mobilité durable ». Il convient cependant de relativiser les interprétations par rapport aux récentes évolutions et créations de syndicats SRU non intégrées dans cette étude.