Varia 2004

RésuméDans les démarches de prospective et de planification, la dimension spatiale est généralement implicite, même si elle ne donne pas toujours lieu à des formalisations poussées comme des modèles. La programmation de réseaux nécessite aussi une bonne anticipation des évolutions futures, notamment...

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Autore principale: Offner, Jean-Marc
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2004
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:RésuméDans les démarches de prospective et de planification, la dimension spatiale est généralement implicite, même si elle ne donne pas toujours lieu à des formalisations poussées comme des modèles. La programmation de réseaux nécessite aussi une bonne anticipation des évolutions futures, notamment pour les infrastructures. Pourtant le Schéma de Services Collectifs de l’Information et de la Communication, proposé par la DATAR en 2002, n’a pas considéré la dimension spatiale avec un grand développement, en raison non pas d’une idéologie prônant l’ubiquité des « usages » dans les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication), mais du manque d’informations localisées aisément accessibles.Dans un premier temps, cet article met en évidence les insuffisances de l’approche spatiale du Schéma dans l’analyse du diagnostic de la diffusion des TIC. Dans un second, il présente les résultats d’une analyse de marqueurs de TIC dans l’espace et les territoires, les sites web et la diffusion de l’ADSL, pour montrer l’intérêt d’une approche géographique fine et pour dégager des enjeux de pratiques de planification de réseaux.