Réflexion philosophique sur la crise financière

RésuméPour Adam Smith observe que la majeure partie de l’humanité n’aspire pas à la perfection. Elle recherche ses propres intérêts. Les relations économiques excluent la fraternité et la gratuité et elles sont basées seulement sur l’intérêt particulier de chacun. Il n’y a donc pas de bien commun,...

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Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Lázaro, Raquel
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2010
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:RésuméPour Adam Smith observe que la majeure partie de l’humanité n’aspire pas à la perfection. Elle recherche ses propres intérêts. Les relations économiques excluent la fraternité et la gratuité et elles sont basées seulement sur l’intérêt particulier de chacun. Il n’y a donc pas de bien commun, mais un intérêt général résultant de la somme des intérêts particuliers. Comment atteindre la paix sociale lorsque les hommes sont tous égoïstes ? Il est nécessaire de revaloriser le savoir philosophique : l’homme n’est pas en essence ni principalement un être commercial, mais bien un être politique, donc un être sociétal.