L’allocation universelle est-elle l’héritière de la pensée fédéraliste ? (2005)
L’article retrace la généalogie intellectuelle de l’allocation universelle en interrogeant son lien avec la pensée fédéraliste d’Alexandre Marc. Dans les années 1930, Marc formule le « Minimum social garanti », revenu planifié couvrant les besoins essentiels, inséré dans un projet d’économie mixte...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2025
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’article retrace la généalogie intellectuelle de l’allocation universelle en interrogeant son lien avec la pensée fédéraliste d’Alexandre Marc. Dans les années 1930, Marc formule le « Minimum social garanti », revenu planifié couvrant les besoins essentiels, inséré dans un projet d’économie mixte et fédéraliste, critique du capitalisme et du productivisme. Après 1970, l’idée d’allocation universelle ressurgit en Scandinavie, aux Pays-Bas, puis en France avec Gorz et Bresson, qui l’articulent aux mutations du travail et à la crise de l’État social. Le texte du Collectif Charles Fourier (1984) et la création du BIEN structurent un mouvement européen, puis mondial, en faveur d’un revenu de base inconditionnel. L’auteur souligne toutefois que la version dominante, d’inspiration plus libérale (Van Parijs), s’éloigne du projet fédéraliste global de Marc.
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