La relation sino-américaine d’Obama à Trump
La stratégie du pivot vers l’Asie mise en place sous l’administration Barack Obama et la politique chinoise (plus qu’asiatique) de Washington qui en découle s’est articulée autour d’un compromis entre des éléments de hard power (militaire, économie) et de soft power (influence, dialogue, persuasion)...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2018
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La stratégie du pivot vers l’Asie mise en place sous l’administration Barack Obama et la politique chinoise (plus qu’asiatique) de Washington qui en découle s’est articulée autour d’un compromis entre des éléments de hard power (militaire, économie) et de soft power (influence, dialogue, persuasion). Elle a ainsi été définie comme une « diplomatie intelligente » (smart policy). En parallèle, les méfiances manifestées à l’égard de la Chine n’ont fait que croître au cours des dernières années. La Chine est devenue un élément structurant de la politique étrangère américaine, que ce soit dans son volet coopératif ou plus stratégique, comme l’illustrent les initiatives de Washington en direction de pays de la région inquiets de la puissance chinoise, ou même ouvertement hostiles à son expansion. Cette tendance se retrouve depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, qui s’est évertué à enterrer le pivot de son prédécesseur, et fait face dans le même temps à un rapport de force changeant, et au désavantage des États-Unis. Désireux de repenser la politique chinoise de Washington, le président américain est ainsi confronté à un contexte difficile et qui n’est pas à son avantage. |
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