Jan van der Harst, Gerrit Voerman. An Impossible Job? The Presidents of the European Commission, 1958-2014. London: John Harper Publishing, 2015. 312 p.

Le Mexique a été le deuxième pays à développer sa propre politique climatique nationale, bien avant l’Accord de Paris. Elle fut conçue comme une composante d’une stratégie de politique étrangère destinée à faire de ce pays un facilitateur entre pays développés et en développement. En conséquence, la...

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書誌詳細
第一著者: Marhold, Hartmut
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2017
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Le Mexique a été le deuxième pays à développer sa propre politique climatique nationale, bien avant l’Accord de Paris. Elle fut conçue comme une composante d’une stratégie de politique étrangère destinée à faire de ce pays un facilitateur entre pays développés et en développement. En conséquence, la politique intérieure bénéficia d’un élan important, traduit dans un ensemble d’instruments qui ne se sont pas révélés décisifs ou adéquats pour contribuer à traiter le problème du changement climatique. Des opinions contradictoires ont été exprimées, alors que les énergies fossiles étaient promues en dépit de la reconnaissance et de l’urgence de la transition vers les sources d’énergie renouvelables. Par la suite le Mexique a pu se vanter d’être le premier pays en développement à soumettre son plan d’action climatique en perspective de la COP21. Au cours de cet événement, ce pays s’est joint à la High Ambition Coalition qui s’est avérée décisive pour obtenir la dernière impulsion en faveur de l’Accord de Paris. Cependant, les pressions pour préserver le statu quo restent fortes sur le plan domestique. Ces incohérences forment le contexte dans lequel analyser le discours politique du gouvernement mexicain à la fois dans ses engagements climatiques par le biais de ses promesses et dans l’approche subtile pour rester lié aux énergies fossiles.