The European common good : an economist’s perspective
La notion de bien commun n’est pas familière pour les économistes, qui utilisent plus volontiers les concepts de biens collectifs ou de « biens club ». Dans le contexte de l’Union européenne, les progrès accomplis en matière d’intégration des marchés et d’unification monétaire ont renforcé les inter...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2015
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La notion de bien commun n’est pas familière pour les économistes, qui utilisent plus volontiers les concepts de biens collectifs ou de « biens club ». Dans le contexte de l’Union européenne, les progrès accomplis en matière d’intégration des marchés et d’unification monétaire ont renforcé les interdépendances entre États membres, rendant ainsi plus impératif le besoin d’institutions communes, pas seulement pour contraindre les gouvernements nationaux à ne pas nuire à leurs partenaires, mais pour pouvoir décider de ce qu’est le bien commun européen, de ce qu’il convient de faire pour le poursuivre, et des actions qu’il requiert. Comme l’a montré la gestion des crises récentes – la Grande récession de 2009, la crise des dettes souveraines entamée en 2010 et la récente crise des migrants --, le traité de Lisbonne n’a pas institué de procédures de prise de décision collective efficaces et le budget européen est aujourd’hui trop rigide, trop restreint et insuffisamment financé pour permettre de faire face aux défis que pose le bien commun européen. |
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