Accelerating or Back-pedalling?
RésuméLes références au « syndrome méditerranéen », décrivant un non-respect flagrant des normes européennes, ont pris une importance croissante après l’adhésion d’États d’Europe du Sud à l’Union européenne, dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix. Les explications de ce syndrome se concent...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLes références au « syndrome méditerranéen », décrivant un non-respect flagrant des normes européennes, ont pris une importance croissante après l’adhésion d’États d’Europe du Sud à l’Union européenne, dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix. Les explications de ce syndrome se concentrent sur un « décalage » entre l’Europe du Sud et les politiques de l’Union européenne, sur les faibles capacités administratives des Etats, et sur la piètre nature de la société civile dans ces pays. Parmi les plus importantes réserves contre l’élargissement de l’Union européenne, on s’est référé à des considérations similaires sur la capacité des pays candidats d’Europe centrale et orientale à appliquer l’acquis communautaire après l’adhésion. Cependant, il semble que l’Union européenne ait appris de son expérience avec les États membres du Sud de l’Europe, et elle a institutionnalisé un système d’une haute complexité pour gérer l’adhésion, quand les dix nouveaux candidats à l’Union ont frappé à sa porte. En se concentrant sur le rôle de l’administration publique, cet article s’interroge si une approche fondée sur la conditionnalité européenne a conduit à une mise en conformité soutenable après l’adhésion. Cet article démontre que, plutôt que de considérer les nouveaux États membres comme un groupe cohérent, on trouve de nombreux signes de divergences concernant la performance après l’accession. |
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