The Destruction of Faces in Rwanda 1994
RésuméEn 1994, la société rwandaise était pluraliste. Sa population était constituée de trois groupes : Hutu, Tutsi et Twa. Lorsqu’on étudie le génocide rwandais, et en particulier les actes de violence, la dimension ethnique de la violence se révèle par la façon dont les corps furent abîmés ou détr...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2010
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméEn 1994, la société rwandaise était pluraliste. Sa population était constituée de trois groupes : Hutu, Tutsi et Twa. Lorsqu’on étudie le génocide rwandais, et en particulier les actes de violence, la dimension ethnique de la violence se révèle par la façon dont les corps furent abîmés ou détruits. Des parties de corps étaient systématiquement mutilées, comme métaphores de certaines valeurs de la culture corporelle rwandaise. La dimension ethnique de ces actes de violence révèle beaucoup sur le contexte du conflit, la longue durée des catégorisations coloniales – établies par les Européens – et les allégations qui firent apparaître les Tutsi comme un danger potentiel. |
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