Membership in Monetary Europe: France as Gatekeeper

RésuméL’effondrement du système basé sur les accords de Bretton Woods en 1973et l’envoyée des prix du pétrole ont accéléré une divergence d’opinion grandissante entre l’appartenance à la communauté européenne et les pays dont les monnaies faisaient partie du système de taux d’échange communautaire (...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Andrews, David
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2009
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:RésuméL’effondrement du système basé sur les accords de Bretton Woods en 1973et l’envoyée des prix du pétrole ont accéléré une divergence d’opinion grandissante entre l’appartenance à la communauté européenne et les pays dont les monnaies faisaient partie du système de taux d’échange communautaire (le “serpent”). En 1974, les monnaies françaises, italiennes et anglaises se sont retirées de ce serpent, contrairement à celles des états non membres (Norvège et Suède) qui ont continué à fonctionner sur ce système. Cette situation commença à menacer de plomber les projets français en vue du développement futur de la communauté, une inquiétude qui se vérifia lors de l’élection de Valéry Giscard d’Estaing en 1974. Le gouvernement Giscard D’Estaing rendit alors prioritaire la réforme du serpent, dans le but de faciliter le retour du Franc et de limiter ainsi toute nouvelle arrivée parmi les membres de l’Europe Monétaire qui serait contre cet objectif. Paris réussit a atteindre ses objectifs à long terme mais échoua pour ceux à court terme. En fait, la France bloqua l’entrée du Franc Suisse dans le serpent (elle s’y opposait vigoureusement), mais fut incapable de changer aucune des règles fondamentales régissant le fonctionnement du serpent (et cela malgré des efforts répétés). La France, à l’intérieur de l’Europe Monétaire, a exercé une influence considérable sur les questions concernant les membres mais moindre sur celles touchant aux lois sur les états membres - une tendance qui se répètera au fil des années.