Le plan Werner, le système monétaire européen et l'européanisation dans les années 1970
RésuméPendant l’ère Giscard d’Estaing-Schmidt (1974-1981/82), l’européanisation l’emporte sur l’euroscepticisme en matière monétaire. Après l’échec des projets d’union économique et monétaire au début des années 1970, le Système monétaire européen des années 1980 est une étape transitoire clé sur le...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméPendant l’ère Giscard d’Estaing-Schmidt (1974-1981/82), l’européanisation l’emporte sur l’euroscepticisme en matière monétaire. Après l’échec des projets d’union économique et monétaire au début des années 1970, le Système monétaire européen des années 1980 est une étape transitoire clé sur le chemin vers la monnaie commune, l’Euro actuel. Les raisons de l’échec du plan Werner sont comparées avec celles de la réussite du SME. L’européanisation est définie à travers l’exemple du SME de 1979 dans un sens large, ce qui signifie : d’une part, s’engager pour le progrès de l’intégration monétaire et d’autre part, avancer d’abord avec le couple franco-allemand et ensuite avec les autres partenaires européens.Parmi les raisons de l’échec de l’UEM au début des années 1970 et celles du succès du SME à la fin des années 1970, les arguments de nature économique et monétaire apparaissent moins convaincants que les arguments politiques. La chute du système de Bretton Woods et la soi-disant opposition entre les théories économiste et monétariste ont certainement joué un rôle moindre que les questions de souveraineté nationale, le premier élargissement de la CEE et certaines méthodes à succès de la diplomatie communautaire comme la diplomatie au sommet qui évite « les moulins à rumeurs » de Bruxelles. En outre, les conceptions pragmatique et flexible qu’adoptent les chefs d’État et de gouvernement français et allemand, Valéry Giscard d’Estaing et Helmut Schmidt, dès les années 1960 et 1970 en tant que ministres, les aident sur le chemin de l’européanisation monétaire. |
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