Integration in a Time of Scepticism: The Role of Informality and Institutions
RésuméOn peut rester perplexe en étudiant la décennie des années 1970, à la fois parce qu’on n’y trouve pas la croissance formelle des institutions des quinze années précédentes, et parce que cette décennie ne semblait pas pouvoir mener à l’achèvement des objectifs du marché commun. Cependant, de fa...
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2009
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | RésuméOn peut rester perplexe en étudiant la décennie des années 1970, à la fois parce qu’on n’y trouve pas la croissance formelle des institutions des quinze années précédentes, et parce que cette décennie ne semblait pas pouvoir mener à l’achèvement des objectifs du marché commun. Cependant, de façon assez surprenante, cette décennie est très intéressante en raison du développement informel des institutions, car à la fois les États membres et les institutions de la Communauté cherchèrent à maximiser leurs capacités à agir, ainsi que leur influence sur la forme et la vitesse de l’intégration. Du point de vue de la fédéralisation, il est fondamental de comprendre ce qui est arrivé et pourquoi. Le compromis de Luxembourg, les décisions de la Cour de justice, l’opportunisme politique de la commission et du Parlement, et les activités extra-institutionnelles des États membres, constituent un jeu complexe d’actions donnant lieu des interprétations divergentes sur les intentions et l’extension de l’intégration européenne. La Communauté s’est fédéralisée, comme conséquence volontaire ou involontaire des décisions et des actions des États membres et des institutions. |
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