Serbia and European Union: A View from Brussels

RésuméCet article traitera des problèmes clés de la voie à l’adhésion à l’UE depuis 2000. Il se base essentiellement sur des rapports de la Commission sur la Serbie.Le processus de rapprochement de la Serbie avec l’UE, a commencé après la décision de l’UE d’ouvrir des négociations sur un Accord de S...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Dragisic, Petar
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2008
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:RésuméCet article traitera des problèmes clés de la voie à l’adhésion à l’UE depuis 2000. Il se base essentiellement sur des rapports de la Commission sur la Serbie.Le processus de rapprochement de la Serbie avec l’UE, a commencé après la décision de l’UE d’ouvrir des négociations sur un Accord de Stabilisation et Association (ASA) en octobre 2005.Néanmoins, les négociations entre la Serbie et l’UE sur l’ASA ont été stoppées par la Commission en mai 2006 après les mauvais résultats de la coopération serbe avec le Tribunal Pénal Internationale pour l’ex-Yougoslavie.Elles ont repris en juin 2007, un mois après la formation d’un gouvernement de coalition en Serbie, comprenant le Parti démocratique, le Parti démocratique de Serbie et le G17+. Les négociations ont été finalisées en septembre 2007.Cependant, les relations diplomatiques entre Serbie et UE se sont de nouveau dégradées début 2008 après que l’indépendance du Kosovo fut reconnue le 17 février 2008 par la majorité des états membres de l’UE. La Serbie décida de rappeler ses ambassadeurs de tous les pays ayant reconnu cette indépendance. La décision des États membres reconnaissant l’indépendance du Kosovo provoqua une vague d’euroscepticisme ce qui a eu une influence négative sur l’attitude de certaines parties politique en Serbie par rapport à l’Accord de Stabilisation et Association (ASA). De plus, l’UE a hésité à signer l’Accord de Stabilisation et Association avec la Serbie, insistant sur une pleine coopération avec le TPIY, c’est-à-dire l’extradition de tous les suspects de crimes de guerre restants.Cet article rappellera brièvement les éléments les plus importants des relations économiques et politiques de la Serbie et l’UE de 2000 à 2008. Il analysera en autre, les évaluations de la Commission sur les résultats de la mise en place des critères européens durant cette période.Il se concentrera sur la réforme des institutions et du système judiciaire, les droits de l’homme, les réformes économiques et la lutte contre la corruption et le crime organisé en Serbie.