Les « compagnons-époux » : Max et Marianne Weber
À partir d’une définition des concepts de « couple d’intellectuels » et d’« union d’intellectuels », le présent article analyse la relation entre Max et Marianne Weber. Il retrace leur lien de « compagnons-époux », qui se distingue des formes traditionnelles de vie commune, ainsi que l’influence de...
Gorde:
| Egile Nagusiak: | , |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2020
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | À partir d’une définition des concepts de « couple d’intellectuels » et d’« union d’intellectuels », le présent article analyse la relation entre Max et Marianne Weber. Il retrace leur lien de « compagnons-époux », qui se distingue des formes traditionnelles de vie commune, ainsi que l’influence de ce modèle sur l’engagement respectif des deux conjoints dans le domaine scientifique. L’autrice évoque par ailleurs le défi que représente cette union de « compagnons-époux » avec l’émergence du mouvement bohème de la Lebensreform dans le milieu universitaire de Heidelberg, en 1907-1908. Comment réagissent les époux à l’idée clé d’une émancipation par la révolution sexuelle ? Enfin, l’union des « compagnons-époux » est dépeinte dans le contexte de la révolution de 1918-1919 durant laquelle les deux partenaires s’engagent, tout en étant mis une nouvelle fois à l’épreuve du fait de l’éros. |
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