Accorder du crédit à ceux qui n’en ont pas
De 1863 à 1868, une première banque mutuelle française a été instituée sous le nom de Société du Crédit au Travail. Mise en place par Jean-Pierre Béluze, un ouvrier proche du communiste Cabet, elle avait pour but de fonctionner comme une caisse d’épargne populaire, de proposer des crédits aux trav...
שמור ב:
| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2016
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | De 1863 à 1868, une première banque mutuelle française a été instituée sous le nom de Société du Crédit au Travail. Mise en place par Jean-Pierre Béluze, un ouvrier proche du communiste Cabet, elle avait pour but de fonctionner comme une caisse d’épargne populaire, de proposer des crédits aux travailleurs pauvres et de permettre le développement des associations ouvrières. Le projet de cette société destinée à lutter contre le paupérisme et à favoriser l’émancipation des travailleurs a été au départ l’œuvre d’ouvriers qui ont connu la pauvreté et consacré leur vie à l’amélioration des conditions de vie physique et intellectuelle des travailleurs. La sociologie des associés mêle néanmoins milieux populaires et petite bourgeoisie. Malgré son échec financier, la Société du Crédit au Travail apparaît ainsi comme une étape dans la capacité des classes populaires/ouvrières à lutter elles-mêmes contre la pauvreté.
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