La « chute » de Caïn en Genèse 4,1-16. Le mal inévitable dans l’histoire primordiale
Michaela Bauks réfléchit sur le mal, un thème évoqué dans la Bible en même temps que la création du monde. Le récit biblique dit de la chute en Gn 2–3 traite certes d’une quête ambivalente de la connaissance du bien et du mal mais ne parle pas encore de péché, ni même de péché originel, comme cela...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2023
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Michaela Bauks réfléchit sur le mal, un thème évoqué dans la Bible en même temps que la création du monde. Le récit biblique dit de la chute en Gn 2–3 traite certes d’une quête ambivalente de la connaissance du bien et du mal mais ne parle pas encore de péché, ni même de péché originel, comme cela est devenu un lieu commun depuis Augustin. En revanche, un terme hébreu pour « péché », ḥaṭṭaṯ, n’apparaît que dans le récit de Caïn et Abel (Gn 4). Ce concept ne signifie ni une faute concrète, ni un adversaire tel que le serpent ou le diable selon une conception dualiste, ni une attitude humaine. Le péché est plutôt la perversion de l’ordre de la vie qui devrait être orientée vers une justice connective. Il désigne une interférence dans l’ordre de la création et la conséquence de mauvais choix qui font échouer la cohabitation des humains. |
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