Karl Barth : du Rousseau romantique à la théologie libérale
Formé à l’école de la théologie libérale, Karl Barth, qui a été élève de Harnack, sait que les formules de réduction (de l’étranger au familier, de l’inconnu au connu, du divin à l’humain) peuvent être multiples, à la fois éthiques, historiques, psychologiques. Guglielmo Forni Rosa* rappelle certai...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2015
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Formé à l’école de la théologie libérale, Karl Barth, qui a été élève de Harnack, sait que les formules de réduction (de l’étranger au familier, de l’inconnu au connu, du divin à l’humain) peuvent être multiples, à la fois éthiques, historiques, psychologiques. Guglielmo Forni Rosa* rappelle certains aspects de la position significative d’Harnack pour la compréhension de Rousseau. Barth perçoit bien que la référence à la nature à travers la raison ou la conscience crée un individu autonome, libre du poids de l’autorité, mais plutôt que l’élément cartésien de l’évidence, très présent chez Rousseau, il préfère mettre en relief l’inspiration préchrétienne de type stoïque, qui était aussi à la base de la pensée du jeune Goethe. Il considère en effet Rousseau comme un homme suspendu entre deux mondes : l’Encyclopédie et les Lumières d’une part, l’époque de Goethe et le premier romantisme (les Discours de Schleiermacher) d’autre part. |
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