Reprendre et commencer
C’est au nom d’une philosophie consciente de ses propres limites que Paul Ricœur établit une tension dialectique entre théologie et philosophie. Pas plus que le théologien, le philosophe ne peut penser à partir de lui-même, dans l’illusion d’un commencement absolu, mais il se trouve toujours déjà pr...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2005
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | C’est au nom d’une philosophie consciente de ses propres limites que Paul Ricœur établit une tension dialectique entre théologie et philosophie. Pas plus que le théologien, le philosophe ne peut penser à partir de lui-même, dans l’illusion d’un commencement absolu, mais il se trouve toujours déjà pris dans une pensée qui le précède. À partir de ces réflexions sur la notion de limite, Jean-Daniel Causse* reprend la thématique, centrale chez Ricœur, d’un mal et d’une espérance en excès du savoir. Il analyse ensuite la compréhension du langage chez Ricœur comme production infinie du sens avant d’en proposer une relecture critique à partir d’une conception du réel comme interruption du sens et comme ouverture d’un monde de la signification. |
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