Le clos et l'ouvert. Ricœur et le néokantisme de l'« école de Paris »
Rappelant l’engagement du néokantisme allemand et français en faveur d’une conception ouverte du symbolique, Olivier Abel* montre que l’ancrage du jeune Ricœur dans cette tradition, notamment à la Faculté de théologie protestante de Paris, explique en partie sa résistance à l’herméneutique heideggé...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2005
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Rappelant l’engagement du néokantisme allemand et français en faveur d’une conception ouverte du symbolique, Olivier Abel* montre que l’ancrage du jeune Ricœur dans cette tradition, notamment à la Faculté de théologie protestante de Paris, explique en partie sa résistance à l’herméneutique heideggérienne. Dans le même temps, il souligne combien le paradigme critique du passage du clos à l’ouvert a été ensuite radicalement ébranlé, tant par Lévi-Strauss et Derrida que par Ricœur lui-même. |
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