Laëtitia Atlani-Duault, Au bonheur des autres. Anthropologie de l’aide humanitaire Nanterre, Société d’Ethnologie, 2005, 200 p. Humanitarian Aid in Post-Soviet Countries. An Anthropological Perspective, traduit du français par A. Wilson Londres, Routledge, 2007, 160 p.
RésuméCet article propose l’enquête généalogique comme méthode pour une meilleure compréhension des alliances, des filiations des familles de Gitans. Ce regard – qui nous éclaire sur des réussites transfrontalières non lisibles autrement – permet une lecture différente de celle souvent proposée par...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2008
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | RésuméCet article propose l’enquête généalogique comme méthode pour une meilleure compréhension des alliances, des filiations des familles de Gitans. Ce regard – qui nous éclaire sur des réussites transfrontalières non lisibles autrement – permet une lecture différente de celle souvent proposée par les institutions qui ont affaire aux populations gitanes. En effet, leur lecture concerne des temps courts, gommant ainsi toute l’intelligence du temps intergénérationnel des actions endogènes de ces mondes gitans. Les tracés généalogiques nous indiquent comment la famille gitane perpignanaise et la famille gitane barcelonaise se renforcent mutuellement – en s’agglomérant en clan aux contours nouveaux, transnationaux –, alors même qu’une lecture limitée par la frontière politique entre France et Espagne nous suggère la désagrégation de l’une et parfois simultanément de l’autre. Ces tracés généalogiques permettent de mettre en évidence des espaces, matériels et symboliques, amenant à considérer et à analyser une nouvelle forme d’autonomie sociale. |
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