Gaëlle Henri-Panabière, 2011. Des “héritiers” en échec scolaire. Paris, La Dispute, 189 pages

RésuméLes médias traitent souvent du plagiat chez les écrivains, les musiciens ou les universitaires. Cette pratique concerne aussi les étudiants dont 34,5% auraient déjà recopié tout ou partie d’un texte pour le présenter comme personnel dans le cadre d’un travail individuel à rendre à un enseignan...

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Auteur principal: Daverne-Bailly, Carole
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2012
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:RésuméLes médias traitent souvent du plagiat chez les écrivains, les musiciens ou les universitaires. Cette pratique concerne aussi les étudiants dont 34,5% auraient déjà recopié tout ou partie d’un texte pour le présenter comme personnel dans le cadre d’un travail individuel à rendre à un enseignant. Cette fréquence rencontre celle de travaux américains estimant entre un quart et un tiers la proportion d’étudiants ayant produit un travail reprenant quelques phrases sur Internet sans en fournir la source (Park 2003) quelle qu’en soit la forme (copier-coller, paraphrase, traduction, etc.). Ces plagiats ne sont pas tous détectables, malgré le développement de logiciels de repérage. Appuyé sur une enquête à laquelle ont répondu 1485 étudiants, l’article examine les caractéristiques individuelles et contextuelles associées à certaines formes de plagiat. Les principaux résultats issus des modèles de régression révèlent une corrélation significative entre le plagiat universitaire, le plagiat scolaire et d’autres formes de tricherie (fraude aux examens). Le plagiat est moins fréquent dans les filières littéraires que dans les filières scientifiques et économiques.