Theorising equality in education: What can be learnt from the field of additional support needs?

Résumé L’article porte sur les conséquences de la Loi écossaise sur l’Éducation (2004), favorisant l’accompagnement éducatif des élèves en difficultés d’apprentissage, y compris en raison de leur milieu défavorisé. L’objectif est redistributif mais la loi n’est pas appliquée. Alors que les enfants...

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Bibliografiske detaljer
Auteurs principaux: Riddell, Sheila, Stead, Joan, Weedon, Elisabet, Wright, Kevin
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: 2011
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivelse
Summary:Résumé L’article porte sur les conséquences de la Loi écossaise sur l’Éducation (2004), favorisant l’accompagnement éducatif des élèves en difficultés d’apprentissage, y compris en raison de leur milieu défavorisé. L’objectif est redistributif mais la loi n’est pas appliquée. Alors que les enfants ayant des besoins d’accompagnement supplémentaires ont plus de chances d’habiter dans des quartiers défavorisés, ils sont plus identifiés comme atteints de troubles du comportement que comme présentant une dyslexie, un syndrome d’Asperger, un déficit de l’attention ou une hyperactivité. La redistribution massive des ressources susceptibles d’apporter une valeur ajoutée aux zones les plus défavorisées n’a pas lieu. Ainsi le droit statutaire à assistance, reconnu à l’enfant diagnostiqué comme ayant besoin d’accompagnements supplémentaires, est accordé de façon disproportionnée aux parents de milieu favorisé. Les auteurs soulignent que les réformes au coup par coup ne règlent pas les injustices structurelles qui perpétuent les inégalités, que le travail éducatif informel, en famille, est inséparable du genre et des classes sociales. Or ce travail d’affection et d’éducation informel n’est ni nommé ni analysé comme ressource éducative dans la plupart des études alors qu’il joue un rôle crucial dans la réussite scolaire.