Les possibilités et les limites d'une importation conceptuelle. Les étudiants de première génération au Canada
RésuméDans les pays développés, la massification du supérieur a attiré une population étudiante plus diversifiée avec l’accroissement des femmes, des étudiants plus âgés, des jeunes des minorités ethnoculturelles et des milieux économiquement plus faibles. Face à cette recomposition des étudiants, d...
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| Autori principali: | , , , , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2011
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméDans les pays développés, la massification du supérieur a attiré une population étudiante plus diversifiée avec l’accroissement des femmes, des étudiants plus âgés, des jeunes des minorités ethnoculturelles et des milieux économiquement plus faibles. Face à cette recomposition des étudiants, des administrateurs et des chercheurs étatsuniens ont forgé le concept d’étudiants de première génération, qui désigne ceux dont les parents n’ont pas connu l’enseignement postsecondaire. L’article montre le poids heuristique de ce concept hors des États-Unis à partir d’une enquête longitudinale de Statistique Canada sur les jeunes en transition. Il oblige à réfléchir sur les formes d’influence du capital scolaire des parents et permet d’introduire l’idée de parcours dans l’analyse de l’accès et de la poursuite des études. Alors que la reddition de comptes est intégrée à la gestion quotidienne du champ éducatif et que les indicateurs de l’éducation se multiplient, la présence des étudiants de première génération pourrait servir à mesurer l’ouverture des systèmes éducatifs. |
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