De la punition corporelle à la violence symbolique L'enseignement primaire rural en Bessarabie de l'entre-deux-guerres
RésuméL’instauration dans les années 1920 de l’école primaire en Bessarabie laisse des sources écrites et orales nombreuses qui révèlent un climat de tension et de négociation entre la population civile et les agents de la scolarisation. Le ministère régularise l’enseignement primaire des localités...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2010
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméL’instauration dans les années 1920 de l’école primaire en Bessarabie laisse des sources écrites et orales nombreuses qui révèlent un climat de tension et de négociation entre la population civile et les agents de la scolarisation. Le ministère régularise l’enseignement primaire des localités rurales en pénalisant des manquements, dont les peines corporelles, et encourage une pédagogie fondée sur une éthique de la discipline et un effort de compréhension de la psychologie de l’enfant. Les plaintes des parents contribuent à l’élimination graduelle des excès. À partir de la seconde moitié des années 1930, la reconnaissance de l’autorité de l’instituteur par la population rurale contribue à l’adoucissement progressif du mécanisme punitif et des peines corporelles. Le régime soviétique continua ce processus, en dépit de la rupture proclamée avec les réalisations antérieures de l’administration et de l’école roumaines. |
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