Pour une approche sociohistorique de la grève enseignante
RésuméCe dossier interroge d’abord la grève comme “phénomène de civilisation”. Il est centré sur les caractéristiques de la grève lorsqu’elle est conduite par des enseignants, groupe professionnel dont l’identité se structure autour d’une idéologie du service à autrui (Weber). Sous les diverses moda...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
2007
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| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | RésuméCe dossier interroge d’abord la grève comme “phénomène de civilisation”. Il est centré sur les caractéristiques de la grève lorsqu’elle est conduite par des enseignants, groupe professionnel dont l’identité se structure autour d’une idéologie du service à autrui (Weber). Sous les diverses modalités où elle se manifeste au cours de l’histoire du XXe siècle dans plusieurs parties du monde, la cessation ou la modification de l’activité introduit une tension au sein de l’identité professionnelle : l’idéologie du service contribue autant à légitimer (faire grève, c’est vouloir obtenir de meilleures conditions, au nom de l’intérêt supérieur des élèves et de la société tout entière) qu’à délégitimer (faire grève, c’est altérer plus ou moins gravement le service) l’action gréviste. |
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