Dominique Glasman, Françoise Œuvrard (sld), 2004, La déscolarisation, Paris, La Dispute, 313 pages

Résumé La décentralisation des politiques publiques trouve son ancrage dans les modes de gouvernement des États. En France, elle prend la figure d’une passation progressive de compétences aux Conseils régionaux qui n’est pas sans incidences, mais pose des problèmes d’identification de ses effets. Da...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Ropé, Françoise
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2005
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Résumé La décentralisation des politiques publiques trouve son ancrage dans les modes de gouvernement des États. En France, elle prend la figure d’une passation progressive de compétences aux Conseils régionaux qui n’est pas sans incidences, mais pose des problèmes d’identification de ses effets. Dans ce cadre et progressivement depuis 1982, les politiques nationales de formation professionnelle sont remises en cause, les évolutions régionales sont diverses. L’interinstitutionnalité se vit dans la contrainte et la contradiction, les acteurs ont du mal à unifier leurs logiques d’actions. La valorisation de la formation scolarisée, de l’apprentissage ou des mesures d’insertion des jeunes (filière transitionnelle) varie selon les configurations régionales qui puisent leurs sources à des paramètres aussi éclectiques que l’histoire économique et sociale régionale, les acquis de chacune des filières, le poids des acteurs dans la négociation ou même un certain clientélisme. Les effets de la décentralisation sont ainsi difficilement mesurables tant les indicateurs s’atomisent et tant l’efficacité de la formation est une notion multiforme. Gagne-t-on en équité, en diffusion et en redistribution de l’offre de formation dans cette passation de compétences, la question à ce jour reste posée.