MICHÈLE KAIL ET MICHEL FAYOL, 2003 Les sciences cognitives et l'école2003, Paris, Presses Universitaires de France, 497 pages
La réforme de l’éducation en Italie : un exemple de gouvernance ? Une loi votée en 2003 se présente comme la réforme de “l'autonomie du choix et de la qualité”. Elle établit une autonomie des établissements qui doit s'exprimer dans un Plan d'Offre Formative (POF). Un Institut Nat...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2004
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La réforme de l’éducation en Italie : un exemple de gouvernance ?
Une loi votée en 2003 se présente comme la réforme de “l'autonomie du choix et de
la qualité”. Elle établit une autonomie des établissements qui doit s'exprimer dans un
Plan d'Offre Formative (POF). Un Institut National pour l'Évaluation de l'Instruction
(INVALSI) est chargé d'évaluer la qualité de l'enseignement ainsi dispensé à partir de
normes nationales. L'objectif affiché est une gouvernance fondée sur la capacité de la
société civile à s'organiser à partir des principes de ce que Boltanski & Chiapello appellent une “Cité par projet” : une organisation du travail fondée sur l'initiative et la flexibilité, une structuration en réseaux des établissements, etc. Il est trop tôt pour tenter
de dresser un bilan des effets d'une loi dont tous les décrets d'application ne sont pas
parus mais des points aveugles apparaissent déjà : en particulier, le financement des établissements ainsi que la formation des enseignants et des cadres. D'où une conclusion
provisoire : la gouvernance de l'école en Italie oscille entre une tradition de bureaucratie
étatique et une rhétorique qui prône une régulation par le projet. |
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