ANNE VAN HAECHT, 2001, L'École des inégalités. Mons, Éditions Talus d'approche, 123 pages
Une politique de l’enfance, du patronage au centre de loisirs À travers les centres de loisirs (cette dénomination succède à celles de centre aéré et de patronage) et leurs animateurs (cette désignation se substitue à celles de moniteur et de surveillant), nous esquissons une analyse des politiq...
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2003
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Une politique de l’enfance, du patronage au centre de loisirs
À travers les centres de loisirs (cette dénomination succède à celles de centre aéré et de
patronage) et leurs animateurs (cette désignation se substitue à celles de moniteur et de
surveillant), nous esquissons une analyse des politiques périscolaires menées en direction
de l’enfance en faisant appel à des éléments historiques et institutionnels. Les premières
formes d’intervention relèvent de l’initiative privée et c’est seulement à partir du Front
populaire et du régime de Vichy que l’encadrement devient une affaire d’État, tandis que
le rôle des communes s’accroît après la Libération. Jusqu’aux années 1950-1960, l’affrontement des institutions laïques et catholiques structure l’encadrement périscolaire de l’enfance qui hérite des luttes et des enjeux liés au processus de laïcisation de l’enseignement
amorcé sous la IIIe République. Les objectifs, sanitaires et moraux, visent les enfants des
classes populaires urbaines. Le centre de loisirs sans hébergement CLSH date de 1970 et
semble marquer un tournant territorial (relations entre villes et État) et social. Il se trouve
notamment investi par les classes moyennes (devoir de plaisir, éducation fondée sur le jeu,
rythmes de l’enfant, etc.) tout en demeurant une institution de masse. |
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