NICHOLAS C. BURBULES et CARLOS ALBERTO TORRES éditeurs, 2000 Globalization and education. Critical perspectives. New York, London, Routledge, 376 pages

Une politique de l’enfance, du patronage au centre de loisirs À travers les centres de loisirs (cette dénomination succède à celles de centre aéré et de patronage) et leurs animateurs (cette désignation se substitue à celles de moniteur et de surveillant), nous esquissons une analyse des politiq...

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Hlavní autor: Resnik, Julia
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2003
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Une politique de l’enfance, du patronage au centre de loisirs À travers les centres de loisirs (cette dénomination succède à celles de centre aéré et de patronage) et leurs animateurs (cette désignation se substitue à celles de moniteur et de surveillant), nous esquissons une analyse des politiques périscolaires menées en direction de l’enfance en faisant appel à des éléments historiques et institutionnels. Les premières formes d’intervention relèvent de l’initiative privée et c’est seulement à partir du Front populaire et du régime de Vichy que l’encadrement devient une affaire d’État, tandis que le rôle des communes s’accroît après la Libération. Jusqu’aux années 1950-1960, l’affrontement des institutions laïques et catholiques structure l’encadrement périscolaire de l’enfance qui hérite des luttes et des enjeux liés au processus de laïcisation de l’enseignement amorcé sous la IIIe République. Les objectifs, sanitaires et moraux, visent les enfants des classes populaires urbaines. Le centre de loisirs sans hébergement CLSH date de 1970 et semble marquer un tournant territorial (relations entre villes et État) et social. Il se trouve notamment investi par les classes moyennes (devoir de plaisir, éducation fondée sur le jeu, rythmes de l’enfant, etc.) tout en demeurant une institution de masse.