Vivre et apprendre dans un salon de discussion
En octobre 2002, le Sénégal annonçait son intention de réformer son enseignement officiel en y introduisant des cours de religion et des cours dans les langues locales et en incluant les écoles coraniques dans le système formel. Ces mesures visent à faire augmenter le taux de scolarisation du pays,...
שמור ב:
| Auteurs principaux: | , |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2002
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | En octobre 2002, le Sénégal annonçait son intention de réformer son enseignement officiel en y introduisant des cours de religion et des cours dans les langues locales et en
incluant les écoles coraniques dans le système formel. Ces mesures visent à faire augmenter le taux de scolarisation du pays, conformément aux recommandations des bailleurs de
fonds. C’est une logique libérale contemporaine, celle du respect des préférences des usagers, qui conduit à préconiser l’enseignement religieux. Les réformes se justifient donc non
comme des retours à la tradition, mais comme des avancées dans la voie de la modernité.
Elles ont exigé de redéfinir la laïcité de l’État. Celle-ci exige seulement qu’il se tienne à
égale distance des principales religions. Les faits indiquent qu’il lui est bien difficile de
tenir ce projet et qu’il tend à se confondre avec le mouridisme, confrérie dont l’influence
va croissant au Sénégal. |
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