De l’œuvre de Lewis Carroll et de ce que Lacan y trouva
L’« Hommage rendu à Lewis Carroll » que Lacan prononce sur France Culture en 1966 résonne avec ses références antérieures et ultérieures à l’œuvre littéraire de l’auteur, plus particulièrement à Alice au pays des merveilles et De l’autre côté du miroir et de ce qu’Alice y trouva. En suivant le chemi...
Uloženo v:
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2026
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’« Hommage rendu à Lewis Carroll » que Lacan prononce sur France Culture en 1966 résonne avec ses références antérieures et ultérieures à l’œuvre littéraire de l’auteur, plus particulièrement à Alice au pays des merveilles et De l’autre côté du miroir et de ce qu’Alice y trouva. En suivant le cheminement de ces références, mais également en s’intéressant à l’œuvre elle-même et à ses extensions (dont le commentaire de Lacan fait partie), il est possible de constater un déplacement autour des questions afférentes au sens déterminé ou non par le phallus, à la lettre, et à la sublimation, questions qui occupent également Lacan dans son « Hommage fait à Marguerite Duras du ravissement de Lol V. Stein » un an avant l’« Hommage rendu à Lewis Carroll ». Nous nous intéresserons à deux questions posées par Lacan dans son hommage : Quel est l’« objet absolu » qu’incarne la petite fille dans l’œuvre de Lewis Carroll ? Et comment cette dernière nous atteint-elle ?, en montrant que ces questions se répondent entre elles via la fonction de la lettre. |
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