L’objet de l’incorporation
Sur quels mobiles s’établissent nos références à la parole de Lacan ? Pourquoi continuer d’y revenir, et de celle-là à celle de Freud ? La question de « Manger le livre » en psychanalyse en illustre divers motifs : par la métonymie, la lettre, le désir et la loi, plusieurs éclaircissements viennent...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2024
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Sur quels mobiles s’établissent nos références à la parole de Lacan ? Pourquoi continuer d’y revenir, et de celle-là à celle de Freud ? La question de « Manger le livre » en psychanalyse en illustre divers motifs : par la métonymie, la lettre, le désir et la loi, plusieurs éclaircissements viennent promouvoir la possibilité d’une écoute, et d’une lecture, du discours de qui parle. Nos attentions précises sur la manière dont Lacan lui-même nous a transmis cet enseignement par son style, qu’il soit oral, écrit ou retranscrit, nous ramènent à la question d’une incorporation du signifiant et de son déplacement à la lettre. Elles résonnent aussi avec la question conclusive du séminaire L’éthique de la psychanalyse : « L’important est de savoir ce que donnera le livre quand il aura été tout à fait mangé. » |
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