La raison depuis Freud et le réel de la guerre
Le titre de l’article de mon contradicteur condense deux titres de Kant. Au long de son texte il reproche d’accorder trop de crédit aux vaticinations de Cioran, demande des preuves académiques, s’autorise de Hannah Arendt. Je lui réponds que Kant c’est très bien, à condition d’y ajouter Sade. Et que...
Guardat en:
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2024
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le titre de l’article de mon contradicteur condense deux titres de Kant. Au long de son texte il reproche d’accorder trop de crédit aux vaticinations de Cioran, demande des preuves académiques, s’autorise de Hannah Arendt. Je lui réponds que Kant c’est très bien, à condition d’y ajouter Sade. Et que seul cet ajout permet de définir la raison après Freud. Il pense aussi que Lacan parle de « pouvoir capitaliste » au sens marxiste du terme. C’est une erreur. Il y a peu de marxisme dans l’emploi de Lacan de ce terme. Enfin, je prends une distance avec les idéaux pacifistes qu’il pose comme un impératif kantien. Aux projets de paix perpétuelle, je préfère les équilibres calculés et précaires, inspirés par sentiment du réel de la guerre et l’angoisse devant ses conséquences. |
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