La mort dans la vie : du « maître absolu » à l’objet du désir. Un parcours avec Freud et Lacan
Inconnaissable, irreprésentable, impensable, couramment évoquée dans une idée falote entre le chiqué et l’hypocrisie, la mort traverse cependant notre vie d’être parlant et même lui donne sens, jusqu’au rendez-vous final. Nous parcourons ici une suite de rencontres, freudiennes et lacaniennes, dans...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2019
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Inconnaissable, irreprésentable, impensable, couramment évoquée dans une idée falote entre le chiqué et l’hypocrisie, la mort traverse cependant notre vie d’être parlant et même lui donne sens, jusqu’au rendez-vous final. Nous parcourons ici une suite de rencontres, freudiennes et lacaniennes, dans lesquelles la psychanalyse y ouvre accès : du « maître absolu » qui éteint toute parole à la Verwerfung originelle de ce réel et son rejeton la Verneinung, de la contingence du vécu à la seconde mort qui éternise, de la castration substitut d’une expérience impossible à la beauté comme accès direct, enfin de la douleur d’exister à la clé ultime : la perte absolue du deuil qui irradie dans toutes ces occurrences. Si le désir est « quelque chose qui apaise le sujet » et le protège de la détresse, son objet est lui-même supporté par le sacrifice préalable de la vie dans le deuil du phallus. Ainsi, chez l’être parlant, les fonctions de la vie et de la mort sont jointes dans une ambiguïté signifiante fondamentale. |
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