« Ce n’est pas volontaire, vous êtes embarqués »
Embarqués, nous le sommes tous par quelques signifiants, par la langue, par le symptôme. S’emparer du nom de Lacan, réduit à un adjectif qualificatif, qualifiant imaginaire qui fait groupe(s) et histoire(s), référent symbolique qui inscrit savoir, autorité et filiation, c’est aussi réaffirmer l’intr...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Embarqués, nous le sommes tous par quelques signifiants, par la langue, par le symptôme. S’emparer du nom de Lacan, réduit à un adjectif qualificatif, qualifiant imaginaire qui fait groupe(s) et histoire(s), référent symbolique qui inscrit savoir, autorité et filiation, c’est aussi réaffirmer l’intrication mœbienne entre le public, la société du spectacle, et le privé du trajet singulier (ces « Umwege », détours chers à Freud), autrement dit le transfert propre à chacun et son passage singulier à la fonction d’analyste. La polyphonie de l’adjectif « lacanien » nous mène ainsi de la prestance narcissique au collectif impossible, des choix théoriques à la transmission, de la question du Un religieux aux multiples interprétations. Loin d’en faire l’index d’une appartenance sacrée, ce mot vient dire le mouvement de transmission à l’œuvre et la question théorique fondamentale qui le soutient : celle du sujet dans ses rapports au signifiant et à la lettre. |
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