Création et psychose, quelle sublimation ?
Comment penser la question de la sublimation dans la psychose ?Pour Freud, la sublimation est un des destins possibles pour la pulsion et sa satisfaction. Mais son propos semble s’appliquer au fonctionnement névrotique. Qu’en est-il donc dans la psychose ? Il faut en effet le reconnaître, la créativ...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2016
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Comment penser la question de la sublimation dans la psychose ?Pour Freud, la sublimation est un des destins possibles pour la pulsion et sa satisfaction. Mais son propos semble s’appliquer au fonctionnement névrotique. Qu’en est-il donc dans la psychose ? Il faut en effet le reconnaître, la créativité n’est pas l’apanage de la névrose. Les productions artistiques des personnes de structure psychotique ne pourraient-elles pas, elles aussi, être pensées comme des sublimations ?Lacan, dans son séminaire de 1975-1976, précise cette modalité singulière de suppléance chez James Joyce avec son œuvre littéraire, qu’il nomme sinthome, mais il ne parle pas de sublimation pour autant. Est-elle à exclure rigoureusement quand le créateur est de structure psychotique ?Ainsi, quelle opportunité y a-t-il à l’emploi du concept de sublimation quand la dynamique pulsionnelle n’est pas spécifiée, que le signifiant du manque dans l’Autre fait défaut à la mise en place du circuit de la pulsion ? |
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