Croyances dans l’analyse, incroyance de l’analyste
Quel rapport entretiennent la psychanalyse et les psychanalystes avec la croyance ? En quoi son approche, théorique et pratique, différerait de celle apportée par la philosophie, l’ethnologie ou la sociologie ? Je soutiendrai que la psychanalyse, traversée elle-même par les croyances, permet de déga...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2015
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Quel rapport entretiennent la psychanalyse et les psychanalystes avec la croyance ? En quoi son approche, théorique et pratique, différerait de celle apportée par la philosophie, l’ethnologie ou la sociologie ? Je soutiendrai que la psychanalyse, traversée elle-même par les croyances, permet de dégager les raisons de la croyance comme fonction, et que la position (juste) des analystes correspond davantage à l’incroyance (à distinguer de la non-croyance). Cette position ne va pas de soi, la fameuse question de la « communication d’inconscient à inconscient » dans certaines théories du contre-transfert en témoigne. Je proposerai comme conclusion que la position de l’analyste devrait être plus proche de celle de l’agnostique que de l’athée. |
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