Qu’est-ce qui pousse l’analyste à faire cas ? Y a-t-il de l’écrit d’analyste ?
Dans ce texte est mise au travail la place symptomatique de la référence à la clinique. Un fil conducteur est identifiable en ce que peuvent avoir de commun ce qui pousse un analyste à écrire un cas, ce qui l’amène à demander un contrôle ou ce qui l’incite à promouvoir le contre-transfert : le refus...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2015
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans ce texte est mise au travail la place symptomatique de la référence à la clinique. Un fil conducteur est identifiable en ce que peuvent avoir de commun ce qui pousse un analyste à écrire un cas, ce qui l’amène à demander un contrôle ou ce qui l’incite à promouvoir le contre-transfert : le refus de se faire semblant d’objet a. S’inaugure ainsi une réflexion sur les productions écrites en psychanalyse : un écrit comporte-t-il une trace ou une mémoire de l’acte analytique ? Peut-on qualifier un écrit d’être l’écrit d’un analyste ? |
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