Quelle logique pour l’acte analytique en pédopsychiatrie ?
Selon quelle logique un psychanalyste peut-il s’inscrire, poser ses actes dans une consultation médico-psychologique d’un secteur de pédopsychiatrie et plus généralement dans une unité de soins de pédopsychiatrie publique ? Sa position est-elle tenable d’être embauché comme tel, de se déclarer com...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Selon quelle logique un psychanalyste peut-il s’inscrire, poser ses actes dans une consultation médico-psychologique d’un secteur de pédopsychiatrie et plus généralement dans une unité de soins de pédopsychiatrie publique ? Sa position est-elle tenable d’être embauché comme tel, de se déclarer comme psychanalyste et/ou de participer du désir d’un médecin-chef qu’il y ait de la psychanalyse dans son service… ? À l’heure où la psychanalyse est passée de mode, l’inscription d’un psychanalyste dans une institution pour enfants et les conditions de possibilité de son acte méritent d’être interrogées d’autant plus radicalement qu’elles ne peuvent plus reposer sur l’aura de psychanalystes connus et reconnus ayant travaillé dans ces institutions.
Le présent travail abordera plus particulièrement ces questions concernant le secteur de psychiatrie infanto-juvénile, pièce encore maîtresse du dispositif public de psychiatrie de l’enfant en France, en relation avec l’expérience de l’auteur dans le secteur de Saint-Denis. La figure topologique de la bande de Mœbius pourrait donner sa logique à une position possible du psychanalyste d’enfant en institution : celle de s’inscrire dans un dedans qui débouche sur une ouverture vers l’insu que constitue le dehors du symptôme.
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