Erik Porge, Voix de l'écho
J. Lacan ouvre la leçon du 9 février 1972 du séminaire ...ou pire par la calligraphie au tableau d’une phrase chinoise et il termine cette séance de façon inattendue par l’écriture du nœud borroméen. Ce sera là sa dernière référence au chinois et la première occurrence du nœud borroméen. Je tente i...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2013
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | J. Lacan ouvre la leçon du 9 février 1972 du séminaire ...ou pire par la calligraphie au tableau d’une phrase chinoise et il termine cette séance de façon inattendue par l’écriture du nœud borroméen. Ce sera là sa dernière référence au chinois et la première occurrence du nœud borroméen. Je tente ici d’étayer l’hypothèse qu’avec le nœud borroméen, Lacan a enfin trouvé une calligraphie à sa main, une écriture de la rature, de la béance, du trou, bref une « opétique », une logique du trou au fondement de toute logique. Le nœud borroméen est une mathématique poétique et une topologie habitée par le trou du sujet. Le nœud borroméen n’est pas une théorie mais un agir métaphorique, une poësis. Il est une rencontre de Lacan, puis son invention, son sinthome à l’instar de l’écriture pour Joyce. Il relève de son style éminemment singulier, donc inimitable. Le nœud borroméen est le poème et la poémisation de Lacan. |
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