Un savoir faire pas sans porte-à-faux
L’inconscient est un savoir, un savoir faire avec lalangue. Écrit sans tiret, non substantivé, ce savoir faire est l’envers d’un savoir-faire technique transmissible. Ce savoir faire n’est pas déjà là, il faut l’inventer. Il équivoque avec faire savoir, au sens du savoir construit dans l’expérience...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’inconscient est un savoir, un savoir faire avec lalangue. Écrit sans tiret, non substantivé, ce savoir faire est l’envers d’un savoir-faire technique transmissible. Ce savoir faire n’est pas déjà là, il faut l’inventer. Il équivoque avec faire savoir, au sens du savoir construit dans l’expérience de la cure dont il provient.Nous nous appuyons sur une expérience clinique en institution pour déplier la division, l’écart, le porte-à-faux des positions du psychanalyste sur deux scènes : dans l’intension, celle du psychanalyste pris dans la cure avec un enfant, dans l’extension, celle où il ne peut pas occuper la même position de psychanalyste, celle où il a à faire avec la polyphonie des discours.Ce savoir faire, singulier, propre à chacun, n’en nécessite pas moins pour se construire l’adresse à quelques autres, un collectif, une École. |
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