Pourquoi aimer son inconscient ?
RésuméAu cours du séminaire intitulé « Les non-dupes errent », où est introduite l’ouverture à une pluralisation du Nom-du-Père qui affecte le statut du symptôme, Lacan fait de l’errance le corrélat du refus d’aimer son inconscient. Ce refus est lui-même la conséquence du savoir acquis sur l’inconsc...
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2011
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-ESS_027_0063ESSEssaim https://shs.cairn.info/revue-essaim-2011-2-page-63?lang=fr https://doi.org/10.3917/ess.027.0063 Pourquoi aimer son inconscient ? Mendelsohn, Sophie2011 fre Essaim | 27 | 2 | 2011-11-01 | p. 63-74 | 1287-258X ESS_02792 RésuméAu cours du séminaire intitulé « Les non-dupes errent », où est introduite l’ouverture à une pluralisation du Nom-du-Père qui affecte le statut du symptôme, Lacan fait de l’errance le corrélat du refus d’aimer son inconscient. Ce refus est lui-même la conséquence du savoir acquis sur l’inconscient dans le travail analytique : un savoir « emmerdant », souligne Lacan. De ce savoir-là, le symptôme est dépositaire. Serait-ce donc d’en passer par lui (et comment ?) qui nous permettrait, à la fin d’une analyse, de refuser d’aimer notre inconscient, autrement dit d’errer – et de quoi cette errance serait-elle alors le nom ? C’est d’une contribution à l’éclaircissement de cette contre-évidence qu’il est ici question.In the course of Lacan’s seminar Les non-dupes errent where he introduces a pluralisation of the name-of-the-father which affects the status of the symptom, he correlates the act of wandering with a refusal to love one’s unconscious. This refusal is itself the consequence of knowledge gained on the unconscious during the analytic cure : knowledge which is « annoying » (« emmerdant »), emphasizes Lacan. The symptom is the depository of this particular knowledge. Is it thus the symptom (and how ?) that allows one, at the end of analysis, to refuse to love one’s unconscious, in other words to wander – and in the name of what ? This article seeks to contribute a clarification of this counter-evidence.Cairn free access |
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RésuméAu cours du séminaire intitulé « Les non-dupes errent », où est introduite l’ouverture à une pluralisation du Nom-du-Père qui affecte le statut du symptôme, Lacan fait de l’errance le corrélat du refus d’aimer son inconscient. Ce refus est lui-même la conséquence du savoir acquis sur l’inconscient dans le travail analytique : un savoir « emmerdant », souligne Lacan. De ce savoir-là, le symptôme est dépositaire. Serait-ce donc d’en passer par lui (et comment ?) qui nous permettrait, à la fin d’une analyse, de refuser d’aimer notre inconscient, autrement dit d’errer – et de quoi cette errance serait-elle alors le nom ? C’est d’une contribution à l’éclaircissement de cette contre-évidence qu’il est ici question. |
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