Pourquoi aimer son inconscient ?
RésuméAu cours du séminaire intitulé « Les non-dupes errent », où est introduite l’ouverture à une pluralisation du Nom-du-Père qui affecte le statut du symptôme, Lacan fait de l’errance le corrélat du refus d’aimer son inconscient. Ce refus est lui-même la conséquence du savoir acquis sur l’inconsc...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2011
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | RésuméAu cours du séminaire intitulé « Les non-dupes errent », où est introduite l’ouverture à une pluralisation du Nom-du-Père qui affecte le statut du symptôme, Lacan fait de l’errance le corrélat du refus d’aimer son inconscient. Ce refus est lui-même la conséquence du savoir acquis sur l’inconscient dans le travail analytique : un savoir « emmerdant », souligne Lacan. De ce savoir-là, le symptôme est dépositaire. Serait-ce donc d’en passer par lui (et comment ?) qui nous permettrait, à la fin d’une analyse, de refuser d’aimer notre inconscient, autrement dit d’errer – et de quoi cette errance serait-elle alors le nom ? C’est d’une contribution à l’éclaircissement de cette contre-évidence qu’il est ici question. |
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