Forclusion ou discordance : le « dit schizophrène » ?
En tant qu’elle est la maladie de l’appareil psychique en général, la schizophrénie présuppose toute la métapsychologie ; elle ne peut être approchée qu’en posant la question préliminaire : qu’est-ce qu’une association ? Si nous pensons dans le cadre d’une logique d’un tiers exclu qui fixe les chose...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2009
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | En tant qu’elle est la maladie de l’appareil psychique en général, la schizophrénie présuppose toute la métapsychologie ; elle ne peut être approchée qu’en posant la question préliminaire : qu’est-ce qu’une association ? Si nous pensons dans le cadre d’une logique d’un tiers exclu qui fixe les choses géométriquement, la schizophrénie semble exclue du champ de la psychanalyse ; elle est vue comme la forclusion du Nom-du-Père. Si nous pensons dans le cadre d’une logique du tiers inclus qui suppose la topologie d’un dire en jeu dans la psychanalyse, le « dit schizophrène » supporte le discours de l’analyste et ouvre le champ à l’interprétation psychanalytique qui n’est pas sans la discordance et l’équivoque. |
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